Si tu pouvais savoir à quel point, j'ai pu te haïr. Et de constater que plus rien ne me dérange, tout ce que tu as pu dire, tout ce que tu as pu faire et tout ce que tu as pu penser. Plus rien de tout ça n'a l'importance que je lui avais accordé. Mon coeur bat toujours malgré ta perte. Perte sans valeur, je l'ai réalisé assez vite. Ce n'est pas ton corps que je pleure, c'est la faiblesse dont j'ai fait preuve. Faible d'avoir eu besoin et chercher la chaleur de ton corps, la lueur de tes yeux. T'avoir pardonné le mal que tu m'as fait sans pudeur. Sans gêne, sans conscience personnelle envers moi.
Maintenant, c'est du passé, les bons moments sont effacés. Le jour, c'est levé. Je rayonne de beauté, de joie et de bonheur. Mon coeur est léger et mon âme est en paix. J'ai repris contact avec ceux qui serait toujours à mes côtés, qui ne me trahiront jamais. Qui ne me blesseront pas de leur plein gré. Et après tout ça, j'ai trouver un homme, un vrai homme qui n'agi pas comme un enfant gâté. Un homme qui prend ses responsabilités. Je ne sais pas combien de temps il sera dans ma vie, mais je n'y met pas de limite.
Je suis si bien. Je me suis détestée d'être resté à tes côtés si longtemps, trop longtemps, beaucoup trop longtemps. J'ai retrouvé le goût de sortir, de sourire, de vivre sans contrainte. J'ose dire ce que je pense, chose que tu m'as tant reprocher. Jamais, tu n'as pu penser en être la cause. La journée où l'on s'est quitté, j'ai ri, j'ai vraiment ri. J'aurais dû pleurer toutes les larmes de mon corps, mais j'avais pitié de toi. Pitié parce que encore une fois c'est moi qui a porté tous les torts de nos malheurs. Pourtant j'ai pleuré, non pas ta perte, mais ta trahison. Tu ne fais plus partie de ma vie, comme si jamais tu en avais fait parti. J'ai maintenant une vraie vie. Je vais en cours, je sors entre amies, j'ai un copain "gaga" et moi, je suis plus proche que jamais de ma famille.
Alors je n'ai aucun regret. Sauf celui de ne pas avoir parler, parler haut et fort. Maintenant, je le fais et j'assume les conséquences. Mais j'aurai toujours ma famille. Alors que je devais la rejeter avec toi. J'ai même retrouver le goût de l'aventure. J'ai peut-être même trouvé le partenaire pour le faire. Chose que j'ai découverte, c'est que l'âge ne fait pas la maturité. Mon homme me plaît, oh oui! Il est jeune, instruit, il a de l'ambition, des projets et de l'avenir. Il tient à moi, près à me voir et à comprendre ma vie. Surtout près à me laisser faire partie de la sienne. Peut-être la chose qui te déplaisait chez moi, mais je ne m'impose pas aux autres. Je ne me suis pas imposé à toi, j'ai pris ce que tu m'offrais, même si c'était toujours moins. À peine, nous connaissons nous, qu'il m'implique dans sa vie, qu'il pense souvent à moi et qu'il assume son besoin de me voir. Peut-être est-ce son côté naïf qui me permet de m'abandonné à lui. Je n'ai pas à avoir peur d'une trahison. Il n'a pas l'hypocrisie que tu avais. Je fais tout mon possible pour ne pas le comparer avec toi, parce qu'il ne sera jamais comme toi ...
daté du 09/07
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